CTI Fan Blog

Le son des années 70

PATTI AUSTIN: Havana Candy – CTI 7 5006

Classé dans : ***,· Patti Austin,÷ Arrangements-Dave Grusin,• CTI 5000 — 30 octobre, 2011 @ 1:41


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Cover: Alen MacWeeney

 

« Havana Candy » est un album à part dans la discographie du label, loin, très loin de l’esprit novateur des premiers enregistrements. Il a été produit différemment par les futurs fondateurs du label GRP:  Dave Grusin et Larry Rosen. Comme le précédent album de Patti Austin « End Of The Rainbow », on le retrouve dans la « série pop »: 5000. Il est composé essentiellement de ballades soûls écrites par la chanteuse. Mais ce n’est pas pour autant du soûl jazz; disons plutôt un style de R&B léché appelé aussi Quiet Storn. Autant dire que  les amateurs de jazz risquent d’être déçus.
L’ensemble, bien que léger, est de bonne facture et certains titres comme« We’re in love » sont de vraies réussites dans le genre.

A noter que le n° 7 qui précède les quatre chiffres de la série 5000 indiquait le prix de l’album à 7.98 $  (voir les explications détaillées de Douglas Payne ici)

Cool Cool Cool

 

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That’s Enough For Me (Dave Grusin/Patti Austin)

 

 

Il est possible d’écouter l’album gratuitement sur Deezer (cliquez ici)

 

Arrangements Dave Grusin

 

Face A: (source Douglas Payne)

 1. That’s Enough For Me 5:46
(Dave Grusin/Patti Austin)

Patti Austin: vocal
Probablement, Michael Brecker: Electronic Wind Instrument
Dave Grusin: piano électrique
Eric Gale, Steve Khan, Hugh McCracken: guitare électrique
Will Lee: basse
Steve Jordan: batterie
Ralph MacDonald: percussion
Seymour Barab, Eugene Bianco, David Davis, Peter Dimitriades, Regis Iandiorio, Theodore Israel, Jesse Levy, Charles Libove, Guy Lumia, Elliot Magaziner, Joseph Malin, Richard Maximoff, Elliot Rosoff, Paul Winter: cordes
Lani Groves, Gwen Guthrie, Yolanda McCullough, Ken Williams: Coeurs.

2. Little Baby 4:11
(Patti Austin)

Patti Austin: vocal
Probablement, Michael Brecker: saxophone ténor
David Grusin: piano électrique
Eric Gale: guitare électrique
Anthony Jackson: basse
Steve Jordan: batterie
Seymour Barab, Eugene Bianco, David Davis, Peter Dimitriades, Regis Iandiorio, Theodore Israel, Jesse Levy, Charles Libove, Guy Lumia, Elliot Magaziner, Joseph Malin, Richard Maximoff, Elliot Rosoff, Paul Winter: cordes
Lani Groves, Gwen Guthrie, Yolanda McCullough, Ken Williams: choeurs

3. I Just Want To Know 4:54
(Patti Austin)

Patti Austin: vocal
Probalement, Alan Rubin, Marvin Stamm: trompette
Wayne Andre: trombone basse
Lou Marini saxophone ténor
Gerry Niewood saxophone alto
Ronnie Cuber saxophone basse
Dave Valentin: flûte, timballes
Dave Grusin: piano électrique, slide whistle
Eric Gale, Hugh McCracken: guitare électrique
Will Lee: basse
Steve Jordan: batterie
Ralph MacDonald: congas
Lani Groves, Gwen Guthrie, Yolanda McCullough, Ken Williams: coeurs

4. Havana Candy 4:34
(Patti Austin)

Patti Austin: vocal
Probalement, Alan Rubin, Marvin Stamm: trompette
Wayne Andre: trombone basse
Lou Marini saxophone ténor
Gerry Niewood saxophone alto
Ronnie Cuber saxophone basse
Dave Grusin: piano électrique
Eric Gale, Steve Khan, Hugh McCracken: guitare électrique
Will Lee: basse
Steve Jordan: batterie
Ralph MacDonald: percussion
Lani Groves, Gwen Guthrie, Yolanda McCullough, Ken Williams: coeurs
Face B:

1. Golden Oldies 4:40
(Patti Austin)

Patti Austin: vocal
Probalement, Richard Tee: piano
David Grusin: piano electrique, synthétiseur
Eric Gale: guitare
Steve Jordan: batterie
Seymour Barab, Eugene Bianco, David Davis, Peter Dimitriades, Regis Iandiorio, Theodore Israel, Jesse Levy, Charles Libove, Guy Lumia, Elliot Magaziner, Joseph Malin, Richard Maximoff, Elliot Rosoff, Paul Winter: cordes
Lani Groves, Gwen Guthrie, Yolanda McCullough, Ken Williams: coeurs

2. I Need Somebody 4:29
(Patti Austin)

Patti Austin: vocal
Probalement, Richard Tee: piano
Dave Grusin: piano électrique
Eric Gale: guitare
Frank Gravis: basse
Steve Jordan: batterie
Ralph MacDonald: percussion
Seymour Barab, Eugene Bianco, David Davis, Peter Dimitriades, Regis Iandiorio, Theodore Israel, Jesse Levy, Charles Libove, Guy Lumia, Elliot Magaziner, Joseph Malin, Richard Maximoff, Elliot Rosoff, Paul Winter: cordes
Lani Groves, Gwen Guthrie, Yolanda McCullough, Ken Williams: coeurs

3. We’re In Love 4:00
(Patti Austin)

Patti Austin: vocal
Probalement, Dave Grusin: piano, piano électrique, synthétiseur
Seymour Barab, Eugene Bianco, David Davis, Peter Dimitriades, Regis Iandiorio, Theodore Israel, Jesse Levy, Charles Libove, Guy Lumia, Elliot Magaziner, Joseph Malin, Richard Maximoff, Elliot Rosoff, Paul Winter: cordes

4. Lost In The Stars 5:01
(Kurt Weill/Maxwell Anderson)

Patti Austin: vocal
David Grusin: synthétiseur
John Tropea, Hugh McCracken, Eric Gale: guitare
Will Lee, Anthony Jackson: basse
Inconnu: batterie
Ralph MacDonal: percussion

 

Enregistré aux studios « Electric Lady » en aout 1977

Produit par Dave Grusin et Larry Rosen
Ingénieur: Larry Rosen
Assistant ingenieur: Michael Frondelli
Photo de couverture: Alen MacWeeney
Design:Sibbi Chalawick

JACKIE & ROY: Time & Love – CBS Associated ZK 40932 [CD]

Classé dans : *****,· Jackie & Roy,÷ Arrangements-Don Sebesky,• CTI/CBS [CD] — 16 septembre, 2011 @ 4:42

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Cover: Pete Turner (CBS Associated ZK 40932 [CD])

 

C’est la réédition CD parue en 1988 chez CBS. Elle a la particularité de contenir deux inédits absents par la suite sur les rééditions japonaises. On découvre pour la première fois une adaptation un peu curieuse du titre de Carole King: « Tapestry », arrangé  autour du Rondeau pour trompette et orgue de Jean-Joseph Mouret (1682-1738). On a connu Don Sebesky plus inspiré. Il a, pour reprendre une expression populaire, un peu « chargé la barque »* sur ce thème. La deuxième chanson: « Tomorrow’s Dream » est bien plus intéressante et renoue avec les orchestrations aériennes des précédents titres. C’est la seule musique écrite par le couple ou plus précisément par Roy Kral. Elle conclut en beauté un album harmonieux.

 

 

Chronique de l’album original (CTI 6019), liste complete des musiciens, extraits musicaux, cliquez ici

 

- Tapestry:  Cool Cool

-  Tomorrow’s Dream: Cool Cool Cool Cool Cool

 

* -- Charger la barque = overload the boat

 

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Back Cover -- Référence: « CBS Associated ZK 40932 [CD] pour l’Amérique » et « Epic EPC 460416-2 [CD] pour l’Europe »

 

 

 
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« A Simple Song » (from Leonard Bernstein’s « Mass ») (Leonard Bernstein/Steven Schwartz)

 

 

 

JOHNNY « HAMMOND » SMITH: Higher Ground – KUDU 16

Classé dans : ****,· Johnny Hammond,÷ Arrangements-Bob James,• CTI-KUDU — 15 août, 2011 @ 6:03

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Cover: Pete Turner

 

 

C’est le dernier enregistrement de Johnny Smith sur le label Kudu. Une fois de plus, le producteur Creed Taylor s’est surpassé. Il a réuni autour du « Captain » Hammond une équipe de jazzmen prestigieuse, ainsi qu’une section de cuivres de haute volée. Quatre titres d’une dizaine de minutes  ont été arrangés par le pianiste Bob James. L’album débute par Catch My Soul » , un très belle musique tirée d’un mauvais film; puis décolle lentement avec « Summertime /The Ghetto », « Higher Ground », deux covers écrites respectivement par George Gershwin, Donny Hathaway et Stevie Wonder. Enfin « Big Sur Suite », splendide composition jazz-funk signée Johnny Smith, conclut l’album en beauté.
Pour autant, il faut bien admettre que les solos de l’ancien organiste du label Prestige sont un peu relégués au second plan. George Benson (guitare rythmique et solo) et plus encore Joe Henderson (saxophone ténor) gagnent en premier l’attention. Un phénomène récurrent aux albums CTI, qui culminera sur le disque de Grant Green: « The main attraction ».

Cool Cool Cool Cool

 

 

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Catch My Soul (Tony Joe White/Jack Good)

 

 

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Summertime (Gershwin/DuBose)/The Ghetto (Hathaway/Hutson)

 

Face A:

1. Catch My Soul 7:17
(Tony Joe White/Jack Good)
2.  Summertime(Gershwin/DuBose)/The Ghetto (Hathaway/Hutson)10:00

Face B:

1.  Higher Ground 10:32
(Stevie Wonder)
2.  Big Sur Suite 9:00
(Johnny Smith)

 

Arrangé et dirigé par Bob James

Enregistré dans les studios Van Gelder le 31 octobre et le 1 novembre 1973
Ingénieur du son: Rudy Van Gelder
Photographie de couverture: Pete Turner
Design: Bob Ciano

Produit par Creed Taylor
Orgue:  Johnny Hammond
Piano electrique/orgue Yamaha/mellotron: Bob James
Basse: Ron Carter
Batterie: Steve Gadd, Jack Dejohnette (B2)
Guitare: George Benson
Saxophone: Joe Henderson (ténor), Hank Crawford (alto B2)
Percussion: Phil Kraus, Ralph McDonald
Trombone: Wayne Andre, Tony Studd,  Paul Faulise (basse), Alan Raph (basse)
Trompette: Jon Faddis, John Frosk, Alan Rubin, Marvin Stamm
Cor d’harmonie: Ray Alonge
Basson: Eli Carmen
Clarinette: Eddie Daniels
Hautbois et flûte alto: Romeo Penque

 

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CBS Associated ZK 40692 [CD], Epic (Europe) EPC 450560-2 [CD]

 

 

 

 

FLOW: Flow – CTI 1003

Classé dans : ***,· Flow,• CTI 1000 — 4 juillet, 2011 @ 4:20

 

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Cover: Tony Lane

 

 

Flow est un groupe hippie originaire d’Ocala en Floride . Il est surtout connu pour avoir hébergé en son sein le guitariste des Eagles, Don Felder, à ses débuts. C’est leur unique album. Il est, comme la plupart des disques de la série 1000, empreint de mystère, très difficile à se procurer, comme à classer. Son univers navigue entre le rock et le jazz sans qu’on puisse pour autant véritablement parler de jazz-rock. On sait peu de choses sur Flow et c’est donc avec beaucoup d’intérêt que j’ai découvert que Don Felder parlait de cet enregistrement dans son autobiographie, parue  en 2008:

« Quand vint le moment pour Flow d’entrer en studio pour graver son premier album, nous étions tous assez terrifiés. Creed Taylor utilisait un studio à Englewood, New Jersey. La pièce que nous utilisions était ronde et elle était censée avoir une ambiance naturelle. Son gérant et propriétaire s’appelait Rudy Van Gelder, un Allemand, optométriste de formation, qui s’était reconverti en ingénieur du son et avait des références impeccables. Il avait travaillé avec Miles Davis, John Coltrane, Thelonius Monk, et on disait que c’était lui l’artisan du son de Blue Note. Il avait d’excellents microphones Neumann et un équipement d’enregistrement dernier cri, avec tables de mixage et égaliseurs. Assis dans sa cabine d’enregistrement, il manipulait les commandes comme un savant fou. Il portait carrément des gants blancs pour que ses enregistrements soient purs et haute-fidélité. (…)
Quand ce fut à nous de nous installer dans le studio, nous étions à cran. C’était notre premier vrai enregistrement, et nous nous sentions sous pression dans cet environnement aseptisé avec un homme en blouse blanche et un équipement high-tech. Creed entra, s’assit dans la salle de contrôle, exactement comme s’il allait sortir une pipe pour se mettre à fumer, mais il ne prononça pas un mot. Il n’y avait aucune direction musicale, rien, et je réalisai soudain, et avec un certain malaise, que ce n’était ni Rudy Van Gelder, ni Creed Taylor qui faisaient ces enregistrements de légende, c’était les artistes eux-mêmes. Je n’étais pas le seul avec une boule dans l’estomac. Nous commençâmes à jouer mais on pouvait entendre et sentir que notre performance était convenue. La catastrophe était en marche et aucun de nous ne pouvait rien faire pour l’arrêter. L’album fut baptisé « Flow » et la pochette représentait un pochoir du nom du groupe d’où dégoulinait de la mousse de savon. On détestait. On trouvait que ça ressemblait à une pub de lessive. J’étais fier de l’album parce que c’était mon premier, mais j’étais aussi immensément déçu. Je croyais que j’allais le sortir de sa pochette, le mettre sur la platine, et être bluffé comme je l’étais par les disques de Quincy Jones. J’avais utilisé les mêmes techniques d’enregistrement, le même ingénieur, le même producteur. Je ne comprenais pas pourquoi mon disque ne me donnait pas les mêmes frissons dans le dos. Une nouvelle déception m’attendait. Nous eûmes pas mal de passages radio à New York, mais nous n’étions pas dans le style « A&M », et beaucoup de stations refusèrent de nous diffuser à cause de nos longs solos de jazz. »
[extrait de Heaven and Hell: My Life in the Eagles (1974-2001) by Don Felder with Wendy Holden:]*

Cool Cool Cool

 

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Heaven and Hell: My Life in the Eagles (1974-2001) by Don Felder with Wendy Holden

 

Texte original:
« When it finally came time for flow to go into the recording studio and cut its first album, we were all pretty scared. Creed Taylor used a studio over in Englewood cliffs, New Jersey. The room we used was round and was supposed to have a natural ambiance it was owned and run by Rudy Van Gelder, a german optometrist by trade, who’d become a recording engineer with impeccable credentials. He ‘d worked with Miles Davis, John Coltrane, Thelonious Monk, and was said to be responsible for the Blue Note Sound. He had top-notch Neumann microphones and state-of-the-art eight-track recording equipment with mixing consoles and equalizers. He sat in his recording booth manning the controls like some mad scientist. He literally wore white gloves to make his very antiseptic, high-fidelity recordings(…)
When it was our turn to set up, in the studio, we very edgy. It was our first real recording, and we felt under immense pressure in this clinical environment with a man in a white lab coat and latest high-tech equipement all around us. Creed came in, sat down in the control room, looking for all the world as though he were going to pull out a pipe and smoke it, but he didn’t say a word. There was no musical direction, nothing i realized suddenly, and with considerable discomfort, that it wasn’t Creed Taylor or Van Gelder who made all those legendary recordings, it was the artists themselves. I was’t the only one with butterflies in my stomach. We began to play, but you could hear and feel that it was a very forced performance. In fact, it was a train wreck, and there was nothing any of us could do to pull it back from abyss. The album was called flow and the cover featured a stencil of the band’s name with soapsuds dripping from it. we hated it. we thought it looked like an ad for laundry detergent I was proud of the album because it was my first, but i was also hugely disappointed. I’d expected to take it out of the sleeve, put it on the turntable, and be blown away like i was with Quincy jones’s record.  I’d used the same recording techniques, engineer, and producer. I just couldn’t understand why my record didn’t affect me in the same spine-tingling way there was further disappointment. We had a fair amount of airplay around new york, but we weren’t « A&M-oriented, » and a lot of radio stations wouldn’t play us because of our long jazz solos. [Heaven and Hell: My Life in the Eagles (1974-2001) by Don Felder with Wendy Holden:]

 

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« Mr. Invisible » (C. Newcomb/J. Winter) et « Chicken Farm » (M. Barnett/J. Winter/B. Ruff)

 

 

 

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Le groupe Flow

 

 

Face A:
1. Daddy 3:35
(C. Newcomb)
2. Here we are again 6:45
(M. Barnett/J. Winter)
3. Line ‘Em 2:45
(Leadbelly, arrangement Flow)
4. Gotta get behing your trip 3:30
(C. Newcomb/J. Winter)
5. Chicken Farm 2:50
(M. Barnett/J. Winter/B. Ruff)

Face B:
1. No lack of room 3:50
(C. Newcomb/D. Felder)
2. Summer’s gone 5:50
(J. Winter)
3. Mr Invisible 3:55
(C. Newcomb/J. Winter)
4. Arlene 5:05
(J. Winter)*

Enregistré aux studios Van Gelder en janvier 1970
Ingénieur: Rudy Van Gelder
Photo de couverture et design: Tony Lane
Dessin: Mike Barnett intitulé « March of progress »

Basse et voix: Chuck Newcomb
Guitare: Don Felder
Piano/piano électrique/orgue/saxophone ténor/Flûte/harmonica: John Winter
Batterie: Mike Barnett
Percussions (tabla, conga, clochette): Ed Shaughnessy, Angel Allende, Johnny Pacheco

Produit par Creed Taylor

 

* Merci à Sylvie du forum international: help.berberber.com pour sa traduction

 

 

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Dessin au dos de la pochette: Mike Barnett

 

 

MILT JACKSON: Olinga – CTI 6046 S1

Classé dans : ****,· Milt Jackson,÷ Arrangements-Bob James,• CTI 6000 — 30 juin, 2011 @ 2:30

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Cover: Pete Turner

 

Pour son dernier enregistrement dans les studios Van Gelder, le vibraphoniste Milt Jackson emmène dans ses bagages l’étonnant batteur Micky Roker.  Ce dernier, entouré entre autres de Cedar Walton au piano électrique et Jimmy Heath au saxophone, dynamise un album au demeurant un peu sage.

Cool Cool Cool Cool

 

Enregistré aux studios Van Gelder en janvier 1974
 

Face A:
1. Olinga 3:07
(Dizzy Gillespie)
2. Revev 6:10
(Milt Jackson/Jimmy Heath)
3. The Metal Melter 6:19
(Milt Jackson/Jimmy Heath)
 

Face B:
1. The Steel Bender 5:28
(Milt Jackson)
2. Lost April 4:35
(Newman/DeLange/Spencer)
3. I’m not so sure 7:53
(Cedar Walton)
 

 

« I’m not so sure »  arrangé par Cedar Walton
Cordes sur « Olinga » et « Lost April » arrangées par Bob james

 

 

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« The Metal Melter » (Milt Jackson/Jimmy Heath)

 

 

 

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« Olinga » (Dizzy Gillespie)

 

 

Vibraphone:
Milt Jackson

Piano:
Cedar Walton

Basse:
Ron Carter

Batterie:
Micky Roker

Saxophone soprano et ténor:
Jimmy Heath

Violons:
Arnold Black, Max Ellen, David Nadien, Harold Kohon, Harry Glickman, Emanuel Green, Irvring Spice, Harry Cykman

Violoncelles:
Jesse Levy, George Ricci, Alan Shulman , Charles McCracken

 

Ingénieur du son: Rudy Van Gelder
Photographie de couverture: Pete Turner
Design: Bob Ciano

Produit par Creed Taylor